Dimanche 15 août 2010 7 15 /08 /Août /2010 16:15

 

 

mettez le son

 

 

 

Pour prendre connaissance des différentes thématiques de travail, merci de cliquer à droite, à la fin de la rubrique - articles récents - sur Liste complète !

 

      Animation "d'ateliers de plein air" (géo-poésie) hors de l'hexagone, en direction de publics divers, apprenant la langue française - . Sensibilisation et fabrication de brefs géo-poèmes, à l'aide de mots cueillis, éprouvés dans le grand dehors, en exerçant le sens de l'observation, la critique, au coeur d'un fragment du lieu de vie, de parole et d'esprit, conscient de ce qui passe et s'y passe, d'après l'adage : "voir aide à savoir". Création d'un recueil illustré, comportant la langue native et la langue française - (voir rubrique : jeunes publics dans la liste complète). Lecture et présentation des textes bilingues, (des travaux d'arts plastiques et musicaux le cas échéant), lors d'un spectacle de fin d'atelier.

    Parallèlement, ateliers de créations plurielles, réalisés en France, principalement en Aquitaine, alliant : proménadologie réflexive, observation et lecture des lignes de la terre, ressenti de la poésie du lieu - tentative de repérage de poches de résistance de la nature en milieu urbain également -, arts plastiques, pluridisciplinarité : géologie, (minéraux, strates de mémoires...) géographie, (points cardinaux, reliefs, plans, angles, comme autant de postes d'observation), météo, environnement et leurs différents vocabulaires, utiles à stigmatiser le lieu avec plus de précision, de manière tangible : il n'y a - ici & maintenant - ni Mickey ni de Pokémon, de religieux ou de légendaire. Le lieu est décrit tel quel, et graduellement perçu comme : inconnu / méconnu / reconnu. 

      Ces - ateliers de plein air -  sont destinés à apprendre à voir / pour savoir, revoir le lieu de vie, de passage, de mort, d'évolution, de culture, du patrimoine... - en choisissant soi-même, par soi, pour soi, les mots issus d'autres langues d'apprentissages premiers, et traduits, adaptés ensuite en langue française, mais aussi à utiliser un regard critique, de laisser affleurer les remarques et de cultiver une certaine allégresse à être au monde du vivant & des choses et ce malgré... tout, dans la meilleure connaissance de ce qui nous entoure, nous interroge, nous regarde, pour réfléchir et agir ensemble, chercher pour trouver des pistes sur les chemins du lieu de mémoire contre l'oubli.

     Ce type de pratique est proposé en direction de tous publics : d'associations diverses, de migrants jeunes et âgés (ateliers plurilingues avec adaptation en langue française), d'élèves du primaire, de collégiens et lycéens du secondaire, et d'étudiants d'université. La restitution (lecture ponctuée par des chants - mise en espace) du travail de création illustrée (collages, arts plastiques) est accompagnée de sons (percussions, violon, guitare, luth... et autres, produites par les participants eux-mêmes) et de photographies, scandant les différentes étapes d'éveil et d'apprentissage, réalisées par le géologue, photographe, breton, bordelais d'adoption depuis plus de vingt ans, PYLF (Patrice Yan Le Flohic).

    Différents ateliers sont élaborés / imaginés / créés selon les voeux et autres exigences (pédagogiques, professionnelles...) de demandeurs pluriels, d'après des thèmes tels que : l'importance et la signification de la typographie et des illustrations dans les ouvrages ; le regard porté sur les albums de famille, la création d'une suite à une nouvelle issue du recueil de nouvelles Exils de soie ou au conte Malou, Elliot et les quatre bougies ; le thème du jardin pluriel, etc.

     D'autres thématiques sont évidemment traitées en harmonie avec les critères spécifiques des demandeurs d'ateliers et, ou des publics rencontrés.

      Les ateliers de géo-poésie en direction des écoles sont également et couramment pratiqués dans l'établissement même !

 

 

Prochains ateliers de géo-poésie du mois de mars avec PROMOFEMMES Bordeaux (cinq ateliers).

Restitution des poèmes plurilingues créés par le public de Promofemmes, à partir de mots et de sensations cueillies en bord de Garonne, accompagnement musical à la Bibliothèque St Michel / Capucins le samedi 24 mars, à partir de 17 heures.


Ce même jour du 24 mars, dans le cadre du printemps des poètes - Enfance - l'invité qui fera la transition entre la première partie (géo-poèmes) et la seconde (présentation du travail réalisé avec des collégiens par le groupe de rap : Milk Coffee & Sugar) est le jeune poète de douze ans, Elliot Spengler qui fera la lecture de deux de ses poèmes :  un géo-poème Le Club des cinq et  Slam et rap de l'enfance entrelacés par quelques mesures offertes par ce jeune poète et musicien sur son propre saxophone.

 

Puis concert du groupe entre slam et hip-hop : MILK COFFEE & SUGAR !

 

Mais avant :

 

Samedi 17 mars à 11 heures, dans le cadre de "la poésie s'affiche à Saint Michel": présentation de quatre géo-poèmes en français, anglais, roumain et allemand : Oslo / Pekin / Portland / Arcachon, issus du plurilingue (14 langues) de pluies & de saisons de Rome, sous presse à Timisoara, Roumanie ; percussions et Troc de poèmes avec le public, à la Bibliothèque St Michel / Capucins.

 

Mardi 20 mars de 8h15 à 10h30 : rencontre-débat-auteur avec une classe de seconde de la section "arts appliqués" (leur professeur et la documentaliste seront aussi présentes) du lycée Magendie de Bordeaux.

 

 

  ***

 

 

 

  Pourquoi écrire ?  Pour ne pas devenir fou de cette ivresse blanche qui est le sang de l’écriture   Kenneth White


 

          Enfin, quelle belle et heureuse initiative que cette présentation même partielle de Rome Deguergue, qui va permettre de mieux aborder dans des strates et magma contemporains les empreintes de gemmes précieuses.

        Rome Deguergue ! Poète, romancière, traductrice, créatrice et animatrice d'ateliers de géo-poésie. Sans conteste, tous ces aspects à la fois, tout simplement quelques parcelles visibles d’une globalité vaste et profonde. Un tout où tout est un et unique !

          Il est évident que nous sommes ici confrontés à une inconditionnelle de l’art de la plume, une disciple du verbe d’altitude. Son écriture oscille toujours de la rigueur à la beauté, de la réflexion à l’imaginaire, de la révélation à l’étonnement. Gravant toujours son sillage sur les paysages et les chemins de la terre où l’humain est de passage.

         Rome Deguergue est née sous le signe de la dualité séparative et de l’exil permanent lié à la pluralité des nationalités, d’une mère allemande, italienne et d’un père français. Sa posture se situe toujours entre l’enclume et le marteau dans ce lourd contexte d’une Allemagne qui culpabilise en majeure partie de devoir supporter le poids des ignominies des nazis, mais qui fût lamentablement anéantie par un acharnement peu explicable de l’enfer des bombes anglaises et américaines qui ne décimèrent en fait qu’une population d’enfants, de femmes et de vieillards, civils innocents et prisonniers du régime totalitaire. Etait-il si nécessaire de rajouter  les noms de ces victimes à cette effroyable liste d’une guerre sordide et de folie hitlérienne ? 

         Quant à la France, elle n’avait de mots que pour crier sa haine de l’ancien occupant et de tout ce qui y touche de près ou de loin, avec tous les arbitraires que cela entend, sans aucune autre forme de procès. Lourd contexte pour une enfant dont la seule « culpabilité » est d’avoir le sang des deux nations qui coule dans les veines et  font battre son petit cœur. 

        Cependant il y a du bon en tout, et sans aucun doute est-ce le jumelage de cet « handicap » qui fît de Rome Deguergue la femme brillante, l’écrivain engagé et incorruptible qu’elle est devenue. Une belle et généreuse nature entière, au courage et à la volonté immunisés contre les flammes de tous les buchers. Une âme sans faille, hors du commun !

         Rome Deguergue place ses lecteurs au pied d’une œuvre se colorant de toutes les nuances d’une large palette humaniste où « chaque langage n’est qu’une expression parmi toutes les autres langues du monde » ainsi qu'elle le dit, l'ayant éprouvé. Cette voie est celle que prennent naturellement ceux qui d’emblée furent marqués du sceau de l’adversité, elle se veut humaine, trop humaine !

         Grande voyageuse, Rome Deguergue demeure en permanence dans cette situation d’exil sur les routes de soie de sa mémoire, où celles de Damas ; elle nous permet de réfléchir, de nous recentrer, elle tient à nous remémorer que nous ne sommes tous que des  nomades, des métis, des déracinés, des pèlerins, des Wanderers.

        Sa double, triple, voire quadruple culture associée à l’action et au développement géo-poétique sont ses leviers principaux au service de la connaissance, de l’échange, du don de soi, utile à offrir simplement pour mieux recevoir aussi, tel est son modus vivendi.

         Qui oserait douter que Rome Deguergue est un grand écrivain ? Personne ! Si l’on prend le temps de lire son œuvre au fil de ses degrés, de s’en imprégner, de la dépouiller en filigrane. C’est une écriture en démultiplié, une intronisation de haute lisse qui doit se mériter, nous sommes bien ici aux antipodes de la seule consommation livresque, nous croisons les latitudes et longitudes d’un esprit passionné par l'être au monde.

        C’est le cœur qui s’offre et s’ouvre comme un fruit gorgé de sucs riches et parfumés. Oui, pour elle l’écriture stigmatise une manière d'être et de voir le monde, une résurrection, sa route de sel ou de soie, selon ! Issue de l' expérience, cette écriture ouvre son éventail sur tous les plans de l’authenticité, de la vérité ; Rome Deguergue ne triche pas, elle se présente à nous drapée dans sa toge de crédibilité, d’ailleurs ne la trahissez pas, ou évitez là, car elle aura tôt fait de vous refermer sa porte au visage et de vous faire reprendre votre place.

      Pour Rome Deguergue, nous nous situons actuellement beaucoup trop dans le discours stérile, démagogique, dans la dispersion de notre principe de penser. Nous évoluons dans une forme d’éducation trop inconsistante, trop superficielle, « de réflexions hybrides » dit-elle,  nous vivons dans le fugitif, en surface, c’est l’aire du « zapping » sorte de pandémie mondialisée fatales au structures portantes des générations futures, risquant de se retrouver sans véritables points de repère, ni code de société.

          Alors pour Rome Deguergue, il devient vital de retourner aux fondamentaux, aux fondations du savoir et de l’éducation. Le laxisme ambiant, la démission facile sont des maux devenus planétaires qu’il serait grand temps d’éradiquer ! Cette volonté de retour aux fondamentaux n’équivaut en rien à demeurer dans l’immobilisme ou la fossilisation chronique, mais précisément d’avoir pleinement conscience que l’on ne peut ériger les voies nouvelles du devenir que sur les bases solides et traditionnelles ayant acquis leurs lettres de noblesses et fait leurs preuves. Sans les premières pierres dressées, les pyramides, les cathédrales, nos plus belles réalisations architecturales contemporaines n’existeraient pas !

        C’est pourquoi Rome Deguergue place l’écriture, acte premier de l’humanité et la poésie là ou leur propagation, leur résonance sont le plus efficaces à la faveur d’un nouveau mode de penser, de regarder, de ressentir. Si nous ne demeurons pas vigilants, Rome Deguergue a conscience que nous allons très vite basculer dans le « prêt à penser, » tout comme il existe le prêt-à-porter ou le prêt à consommer. Il devient donc nécessaire à ses yeux de réapprendre à respirer de nouveau avec le monde et non pas de continuer à l’anéantir aux profits des petits intérêts politiques, des corruptions, des archaïsmes, des déshumanisations qui font loi actuellement, jusqu’à devenir des pratiques quotidiennes.

            Rome Deguergue voit encore en la poésie un principe de vie, une belle source d’énergie nouvelle qui pourront peut-être nous restituer un peu plus d’intelligence, d’où l’intensité de son action géo-poétique nuancée, dans la mouvance de Kenneth White, et dispensée tous azimuts, tant en France qu'hors de l'hexagone à de jeunes publics.

            Incontestablement, l’œuvre de Rome Deguergue se mérite, car si certains sont unanimes pour y voir un  écrivain singulier, affirmé, riche, particulièrement attachant, personnellement j’y vois l’écrivain d’exception, le grand écrivain investissant tous les champs de la condition humaine, enivrant par sa multiplicité kaléidoscopique. Son expression excentrée et à la fois concentrée peut apparaître déroutante en ces périodes du partiel, du provisoire, des modes éphémères, qui croient défier le temps.

            Non ! L’œuvre accomplie et en devenir de Rome Deguergue se refuse à la lecture superficielle, elle impose la pleine page, le mot à mot comme on ferait du goutte à goutte à ce siècle déficient, malade de son arrogance obscure. Oui ! Il ne faut pas hésiter à le répéter, l’oeuvre de Rome Deguergue se mérite ! En effet dans son territoire nous nous trouvons bien à l’écart des fadeurs contemporaines insipides, formatées et aseptisées. Plus que jamais l’heure est venue pour Rome Deguergue de « décoller les étiquettes et de penser ailleurs » ainsi qu'elle le pense, l'écrit, le vit.

           Le livre support papier demeure à son sens encore la véritable valeur et garantie de pérennisation des œuvres, la plus crédible dans l’immédiat. Car que risque-t-il d’advenir à cette prolifération vulnérable de nos moyens de communications virtuels, de nos paroles, de nos confessions, de nos échanges épistolaires ? Tout est devenu si fragile, si volatile, si vulgarisé.  Ainsi Rome Deguergue dont tout le principe philosophique repose sur le durable, sur la pérennité des choses, nous invite à croire plus que jamais aux livres. Pas plus déconseillé pour l’environnement que tous les autres moyens modernes et dérivés de l’informatique. C’est sa manière de rêveuse consciente de vous dire qu’elle nous aime, qu’elle prône l’échange, le partage, l’ouverture, parfois elle voudrait même marcher avec vous chers lecteurs comme dans un tableau de Chagall, là où la vie prend soudain l’apparence d’un rêve éveillé sans jamais perdre les liens avec la réalité.

           Sans doute est-ce ici son cri d’anti-oppression, d’anti-totalitarisme, d’anti-obscurantisme, avec pour unique perspective la possible récolte de quelques petits grains de bonheur. Ne dit-elle pas ? « La parole qui manque rend la confiance originelle, celle qui induit qu’il y a toujours un peu de bonheur à trouver quelque part ».

 

                                                                                                                                              Michel Bénard

                                                                                                                                              Peintre, poète

                                                                                                                                               Lauréat de l'Académie Française

                                                                                                                                               Chevalier des Arts & des Lettres

 

   

                           

Par romedeguergue.over-blog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 14 août 2010 6 14 /08 /Août /2010 16:14

 

 


 

FunPhotoBox150337xqxdqs-4-.jpg

 

 

                                         Rome ne s'est pas faite en un jour...

                          extrait tiré pour part de l'entretien élaboré par Ludmilla Podkosova 

                                      dans le numéro 40 de la revue POESIE PREMIERE

                                                                       à propos des influences de lecture

 

 

            (…) Je me suis emparée des livres de compagnons de route au moment où l'appel s'est fait ressentir, en écartant la remarque ironique de Sacha GUITRY : A quoi bon apprendre ce qu'il y a dans les livres puisque ça y est ! Cette cueillette d'informations s'est cependant faite dans la joie, la fraîcheur aussi, car non programmée sur des emplois du temps rigides, mais mue par une nécessité intérieure, expresse, confuse, immédiate.


            Bien évidemment, cette cueillette reste par essence lacunaire, quelque peu orientée par le hasard et la quête de recherche pour trouver, et l'on doit tenir compte du temps de maturation autour du penser ces textes d'horizons différenciés, avant d'en ressentir les vibrations, établir des correspondances en soi et de pouvoir – avec justesse – en rendre l'écume délicate, ce liant  permettant de nuancer le style du corpus en cours de rédaction, avec harmonie ou parfois même une pointe de baroquisme, jusqu'à ne plus sa-voir qu'intuitivement sans doute encore, reconnaître l'influence ainsi conscientisée, recréée, comme une sorte de traduction à l'in-fini de l'interprétation feuilletée.


            Aussi, à vous qui venez de débuter cette pérégrination, je propose simplement d'être à votre tour : lecteur, critique, apprenant, cet ami, curieux et intéressé à découvrir ce que je peux bien fabriquer dans ces ateliers de l'aube, chers à Paul Valéry, en matière d'écriture diffractée, se faufilant dans divers registres ductiles, diverses langues et autres reflets du monde du vivant & des choses, et s'égrainant aux quatre vents, libérée, ouverte à tout et à tous. Et si à votre tour, vous désiriez m'entretenir de vos travaux, l'échange n'en serait que plus juste, comme une attention portée sur le permanent flux et reflux, telles les vagues de cet océan atlantique, toujours le même et toujours renouvelé, près duquel j'ai la chance extrême de demeurer. Je dis la chance, car on nait tous quelque part et il n'est pas toujours permis à chacun d'entre nous de se déplacer ailleurs pour y vivre, dans la joie, l'équité et la paix.


            Enfin, je tiens ici à signaler que ce blog n'aurait pu exister sans l'aide précieuse de Jacques-François Dussottier, poète, Président du Cénacle Européen des Arts & des Lettres de Paris et quelques autres attributions tout aussi honorables, pour lesquelles en qualité d'humaniste, il se dévoue corps et âme, depuis de nombreuses années, par goût immodéré pour la langue française, la littérature, la poésie, les arts plastiques, le partage non galvaudé entre personnes de bonne volonté. Ainsi Jacques-François a-t-il créé des rubriques diverses que vous découvrirez, si tel est votre désir, dans leur ensemble, en cliquant sur Liste complète, à la fin de la rubrique articles récents,  afin d'y exercer votre proménadologie réflexive, à travers les thématiques que je trace simplement, en citoyen du monde qui ne sert aucun prince, et ce de jour comme de lune tout au long des rubriques telles que : Poésie ; Prose ; Nouvelles ; Ateliers pour Jeunes publics ; Entretiens ; Recensions, Critiques plurielles ; Communications et autres discours, et en fin de menu : des photographies prises à l'occasion de rencontres littéraires ici et ailleurs.


                 Cordiales pensées traversières d'orient en occident, sur l'aile traversière de l'oiseau migrateur, à tous et à chacun !


          

                                                                                  RD, en frange du Bassin d'Arcachon 

 

 

 

 

 

Lors du séjour de Rome à Berlin en octobre 2011, Sophie Homan, poète, professeur de français a écrit :

 

 

Géographie des fleuves et rivières

 

La Garonne joue des coudes jusqu'à Bordeaux,

ensuite :

autoroute et crash entre-deux-mers

La Spree louvoie jusqu'à Berlin et puis après :

 

la Havel bouddha liquide aux treize bras

lascive et répandue

assise à l'ouest de Berlin

mais elle ne s'en approche pas

 

 

GaRome

 

J'aime les berges larges

l'eau qui gamberge et coule

de tes yeux.


 

 

 

 

 


Par romedeguergue.over-blog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 13 août 2010 5 13 /08 /Août /2010 16:13

 

 

 

     Enfant, Rome Deguergue déchiffrait amusée, par-dessus l’épaule de son grand-père allemand, les textes en got(h)ique de Hölderlin, Novalis, de l’Ancien Testament, de Goethe : Über allen Gipfeln /Ist Ruh / Sur tous les sommets /s’étend le repos  et s’imaginait le cosmos comme un immense terrain de jeux. Née le 8 décembre 1952 à Armentières, dans le Nord de la France, où elle  n'a toujours pas posé le pied, elle grandit en Sarre jusqu’à sa septième année, à l’époque des - grands jours de l’Europe -. La Sarre, ex-cœur, concentré de l’Europe, qui a bien failli devenir un pays indépendant est appelée Rucksackfranzosen, le sac à dos des Français, par les Sarrois eux-mêmes, à cette époque de l’occupation de l’Allemagne par les forces alliées, après la seconde guerre mondiale.


     Devenus des sortes d’émigrés sarrois, d’émigrants franco-allemands, après le référendum de 1955 qui confirme l’appartenance de ce Land à l’Allemagne, la famille s’installe en Aquitaine en 1960, pour aller y chercher le soleil et quitter les fumées noires des régions industrielles : sarroise et lorraine. Période qui correspond à un bouleversement total dans la jeune géographie – géologie intérieure de Rome. Elle désapprend la langue maternelle au profit de la langue française et de ses grands littérateurs pour lesquels, très tôt, elle voue admiration et profond respect. Rome demeure en Aquitaine, - dont les paysages sont constitutifs de sa personnalité -, jusqu’à sa dix-huitième année, avant de s’éloigner de l’hexagone, cultivant ce formidable sentiment océanique, en exil de soie, une roulotte dans la tête.


     Après avoir pérégriné durant deux décennies en Europe, (Italie, Espagne, Suisse, Autriche, Liechtenstein, Belgique, Luxembourg, Pologne….) et principalement séjourné en Allemagne, (Francfort, Berlin, Munich, Constance, Tübingen…) mais aussi en Arabie, en Iran, aux USA (Fort Worth, La Nouvelle Orléans, Washington, San Francisco, New York…) Rome Deguergue, de mère allemande (Palatinat) et italienne (Emilie Romagne) et de père français (Paris et Loire, Nevers) a depuis quelques années regagné l’Aquitaine de son adolescence, afin de se consacrer à l’écriture, en langue française, à la traduction, à la création d’Ateliers De Plein Air pour jeunes publics, et adultes migrants, tant en France qu’à l’étranger. Parallèlement, elle est gérante d’une société de prestations de services géologiques.


     Poète du - lieu de mémoire - et de la - mémoire du lieu - contre toute forme d’abandon et d’oubli, elle reproduit les impressions fugitives, avec la régularité de son pas de Wanderer, (promeneur / randonneur) sur les pages - prodotto artigianale - des fameux cahiers de moleskine des écrivains-voyageurs. Ces réflexions de voyages in- et extérieurs fluctuants, selon le regard feuilleté, stratifié-moulé, porté sur les paysages, sur le temps humain et l’impermanence faite jardin, déclinent une manière singulière de penser l’être au monde.


     «Ni naître / ni mourir / cultiver l’ex-ode / aller… »

 

 


 

        Parutions


      POESIE 


    Marmara,  - de l’île des Princes à l’île de la Cité -  Paris / Istanbul  Encres Vives, collection Lieu, Colomiers, France 2003, photographies de Bruno Karfakis

 

    Accents de Garonne, Prix ARDUA, ville de Bordeaux, 2002 & Prix Marisa Borrini, ville de Bergerac, 2003, suivis de Visages de plein vent & Mémoire en blocs, collection Poesia & Racconto ; éditeur Schena, Fasano-Brindisi, Italie 2004 ; dessins et photographies de Patrice Yan le Flohic, dit PYLF

 

   Vapeurs Fugitives suivies de Carmina, coll. Poésie & Nouvelles, Editeur Schena, 2004 ; illustrations de Dominique Médard. 1er Prix de Poésie ARDUA, Bordeaux, 2008

 

  Ex-Ode du jardin / Es-Odi del giardino, Le poémier de Plein vent, Bergerac, édition bilingue français/italien, 2007 (édition hors commerce)

 

  En chemin, bilingue français /allemand, photos PYLF ; éditions En Forêt/Im Wald, Allemagne, 2008, traduction de Rüdiger Fischer

 

   Ex-Odes du Jardin, variations & autres collages d’intemporalité. Collages photos, PYLF. Préface de Michel Suffran. Trophée Michel de Montaigne, Centre Européen de Promotion des Arts & des Lettres de Thionville, 2007,  1er Prix de Poésie ARDUA 2008, Bordeaux ; 2e Prix du recueil poétique illustré & édité, Accademia Internazionale, Il Convivio, Sicile, éditeur Alain BAUDRY & co. Paris 2008.

 

   …de par la Reine… marcher dans la couleur du temps, regard différencié sur Versailles ; préface Jehan Despert ; Schena editore et Alain Baudry  & Cie, Paris 2008, épuisé.  

Grand Prix de l'Académie des Sciences, des Arts & des Lettres de  Versailles, 2008. Traduction en roumain par Horia Badescu, professeur, poète, romancier, diplomate de Cluj en Roumanie, 2011.

Bilingue français / roumain, automne 2012 aux Editions de l'Atlantique, collection PHOIBOS.


 

    De pluies & de saisons ; géo-poèmes traduits bénévolement en 14 langues du monde, tous publics, ainsi qu'à destination de jeunes apprenant la langue française. Conception et photographies PYLF, 2010. Sous presse à Timisoara, chez l'éditeur ARTPRESS, Roumanie, avril 2012.

 

    Androgyne : binôme avec le poète, peintre rheimois, Michel Bénard, préface de Jacques Viesvil, poète, nouvelliste, dramaturge belge ; illustration de couverture de Paul Maulpoix, sculpteur, peintre. Inédit.

 

    Couleurs & rêves de la femme arlequine : bilingue français / allemand ; traduction de Rüdiger Fischer éditeur de VERLAG IM WALD / EN FORÊT ; couverture et préface de Michel Bénard ; Alain Baudry & cie éditeur Paris, 2011. 

 


    

      PROSE      recherche de création littéraire


   NABEL, l’Harmattan, Paris 2005, préface de Salah STETIE  illustration : Nus bleus de la plasticienne et peintre, Dominique MEDARD. 


  PRIX ARDUA, ville de Bordeaux, catégorie : Recherche de Création Littéraire, 2005 &

  PRIX MARCEL BEGUEY de la Société des Amis de la Poésie de la ville de Bergerac

 


 

      ROMAN     expérimental


    AMOK à l'ombre de sa vie, suivi d'&Ros(e) Noir(e) ;  inédits

 


 

     CONTE

 

       MALOUELLIOTles quatre bougies.

Conte intergénérationnel utilisant différentes éditions de dictionnaires.

lire à ce propos la critique du professeur Concetta Cavallini dans la rubrique "critiques sur RD". Illustrations, Lou Salmon. Editeur Schena, Italie 2008.  Prix ST EXUPERY, CEPAL 2009

 

 

       NOUVELLES


      Exils de soie,  Editeur Schena, 2003, photographie de couverture PYLF 

 


   

Communications   (extraits)


 Quelques manières de lire les lignes de la ville, 2003. Géo-poésie, Bordeaux.


Apparente fiction suisse 2004, Actes Colloque de Naples, Armando Dado editore.

 

Rimbaud & la modernité 2004,        "            "       Schena/P.U. Paris Sorbonne.


Cocteau, l’Italie & les Italiens, 2007, Colloque de Naples, Schena editore.


Comment éveiller le lecteur adulte et les jeunes publics à la culture, l'identité & à la géo-poésie en Europe ?   

Actes du colloque de Banska Brystica, Slovaquie, des 15 et 16 avril 2010, à propos des Expressions culturelles et identités européennes, Éditions Bruylant, Bruxelles 2010 ; Collection « Identités et Cultures en Europe » dirigée par Monique Lakroum, Gilles Rouet & François Soulages.


La géo-poésie : une autre manière de lire les lignes de la terre, journées pédagogiques au Colegiul National Banatean de Timisoara, Roumanie, 21-22 mai 2010.

 

Initier ou éduquer à la poésie ? La langue ou les langues du poète : 26e Biennale Internationale de Poésie, de Liège, Belgique, octobre 2010. 

 

 

 

      ENTRETIEN


   Plis & replis de mémoire poétique. RD interroge Giovanni Dotoli, poète de langue italienne et française, professeur enseignant la langue et la littérature française à l’Université de Bari, Italie. Chevalier de la Légion d’Honneur et Grand Prix de l’Académie française. Schena & A.-.L. Benoît, éditeurs 2004.

 


 

 A propos de l’écriture de rd voir


     Numéros spéciaux 1 et 2 : collectif de critiques & témoignages sur l’écriture de rd, Encres Vives, coll. Blanche, Colomiers, France 2005, photographies, PYLF. Dessin de couverture, Michel Suffran, photographies PYLF.


Témoignages de : Jana Altmanova, Alessia Amuso, Claude Chambard, Concetta Cavallini, Jacqueline Dana, Michèle Duclos, Christine Dupont, Audrey Gérard, Vénus Khoury-Ghata, Henriette Lambert, Marc Quaghebeur, Michel Suffran pour le n°1

 

et de Michel Cosem, Jacques Darras, Jehan Despert, Gianni Lottino et Lou Salmon pour le n°2.

 

     Dictionnaire de Bordeaux (citée dans le) Editions Loubatières, 2006 page 150.

 

    ECLA : site écrit cinéma livre audiovisuel en Aquitaine ; ecla@ecla.aquitaine.fr

 

 

 

Anthologies de poètes contemporains (extraits) 


Unicef 2009 ;  

Union des Poètes Francophones ;  

Poésie Première ;  

Centre Européen pour la Promotion des Arts et des Lettres ;

Europoésie, numéro spécial « Hommage à Félix Leclerc », 2008 et à l’issu du concours international ;

 

Ecritout 2008, Québec, deux poèmes finalistes ont été retenus dans l'Anthologie Là où se rétrécit le fleuve, Québec ; Mouvances, Québec, http://mouvances.ca ;


Terpsichore n° 60 ; Etaina-Verlag, Allemagne ;

Accademia Internazionale Il Convivio, Sicile, 2009 ;

Poètes sans frontières, livret 29, Nouvelle Pléiade Paris 2009 ;  

Association Emile Ripert, la Ciotat, 2010 ;  


ANTOLOGÍA EL ESPACIO NO ES UN VACÍO, INCLUYE TODOS LOS TIEMPOS Dedicada a Marta Zabaleta, Antología Mural y Virtual ; Anthologie ; 


 Anthologie Erotique du Moyen Âge à Apollinaire, avec 32 poètes contemporains, Hermann éditeur, Paris 2010 ;  

Anthologie de la poésie Érotique féminine contemporaine française, Hermann éditeur, 2011.


Anthologie bilingue franco-espagnole, préparée par Alexandra Botto, Maggy de Coster... Université

Autonome Nuevo Leon, Mexico, Mexique, 2012

 

 

Autres publications & ouvrages collectifs (extraits)


La Part des Anges Editions, dans l’ouvrage « Garonne en pays girondin », de Hure à Cordouan 2000, dans la partie consacrée au trajet du fleuve de Hure, - premier village girondin où passe la Garonne - à Langoiran, avec le poème élégiaque Der Ruf / Querencia, 1er prix du concours « sur la route de François Mauriac en Entre-deux-Mers ; le retour aux sources », Quinsac 1999 ; poème qui tout en personnifiant le fleuve, é- et invoque des auteurs et autres personnages bordelais tels que  : Ausone, Aliénor d’Aquitaine, Friedrich Hölderlin, André Berry, Jean Balde, Jean de la Ville de Mirmont, François Mauriac, Bernard Manciet… Repris et édité dans le recueil, Accents de Garonne en 2004.

 

Cahiers de Poèmes (GFEN), n° 66 (thème : l’écriture : lieux et non-lieu), p. 23-27-

Ecrire le lieu -, n° 67 (thème L’adossement pour le regard), p. 15-20 : - Adossé à… Qu’en-dossons-nous, quand nous nous a-dossons à… la langue -, n° 68, (thème : Crée(r) du désordre), p. 29-33 : - L’éclairage & le regard -, n° 69, (thème : L’objet (perdu) de l’atelier), p. 20-22 : - Image in aire ou la quête de l’objet perdu Une trans formation.

 

 

L’Atelier du héron, de Belgique, affilié à l’Institut de Géopoétique de Bretagne. Sur le site www.geopoetique.net et aux Editions du héron, collection Lieux Dits n°1, printemps 2002, p. 19, 20, n° 2, automne 2003, p. 21, 22, n°3 Automne 2004, p. 29, 30 et traduction d’un poème du médecin et poète texan, Don Martin, Murs rouges, Arizona, p.34, 35.

Le Goéland, Atlantique Nord, revue de poésie, numéro 1, 2003, p.101-103.

 

 

Revue Régionaliste des Pyrénées, 2005, p.63-65, hommage à Jehan Despert.

 

Il giardino delle muse, revue de poésie et d’art, Editeur Schena, Italie, n° 2, 2004 (thème : les saisons) p. 118-121 – De pluie et de saisons -, Poèmes du froid- ; n° 3, 2005 (thème : odeurs & saveurs) p. 55-59, - Le jardinier du sourire perdu  - nouvelle ; n° 5, 2007, « che – y – enne », poème traduit en italien par Alice Ortolani ;  nouvelle « A table ! » ; n° 7, 2009.

 

Calendrier 2005, collectif de poésies & photos, Italie ; thématique : « la mer ».

 

Mil’Feuilles par chemins, revue Culturelle du CEPAL (plusieurs numéros) dont l'extrait de la nouvelle « Trains en marche de mémoire », Trophée Montaigne, 2007.

   

 Sur le site de la revue www.temporel.fr

 

 

Revue d’Etudes Canadiennes ; Rivisti di Studi Canadesi, Schena n° 22/2009. Dossier : « Québec ! Québec ! le chemin de l'appel » ; poèmes finalistes au concours ÉCRITOUT 2008,  hommage à Félix Leclerc, ainsi qu’à différents compagnons de route, présentés en archipélisation de correspondances de poésie-monde en langue française.

 

"Que peut la littérature en ces temps de détresse ?"; correspondances ; « Bordeaux – Saint-Louis du Sénégal. Pas d'ici sans ailleurs », inclus dans le collectif organisé par le P.E.N. CLUB français et la POSTE, Cahier 1 ; éditions Calliopées, 2010.

 

 

 

Articles critiques, recensions et citations (extraits)


 

Encres Vives, collection Blanche, 2005.


 

Aujourd’hui Poème, journal de poésie, n° 62, p.14, 2006 et à la rubrique « La raison des poètes » du n° 77 p.17, 2007.

 

Lettres d’Aquitaine, l’actualité du livre, juin ; juillet 2004, pour la parution d’Accents de Garonne & Vapeurs Fugitives ; au printemps des poètes, mars 2005, pour la parution d’Ex-Ode du Jardin, premier volet du triptyque, n° d’octobre à décembre 2005, p. 18 pour Nabel.


 

Arts Actualité Magazine, spécial Eté 2005, pour la parution de Nabel, p.88, 89.


 

Le Journal des Poètes, Belgique, n°1/2006 et n° 1/2009...

 

Intervention à Haute Voix n°37, 2006.

 

Annali dell’Universita degli di Napoli « l’Orientale », Sezione Romanza, l’Orientale Editrice, Napoli 2006, p. 268-272 pour  Nabel  par Jana Altmanova.

 

Traversées, Belgique, entre autres dans les numéros :  n°45, 50, 55...  et  A la découverte de Shizue Ogawa, poète japonaise, n° 61, 2011. Voir la recension à propos du recueil bilingue français/allemand couleurs et rêves de la femme arlequine, réalisée par le poète, romancier suisse, Claude Luezior sur le site de la revue Traversées ;  http://traversees.wordpress.com/a-propos/ n°62 / 2012...

 

Revue régionaliste des Pyrénées, 2008.

 

Rimbaud Revue n° 38

 

Les nouveaux Cahiers de l’Adour,  p.103, 2007.

 

L’Aède  n° 12 :  « Un exemple de francophonie militante ».

 

Plumes & Pinceaux,  Belgique.

 

Le Mensuel littéraire et poétique , Belgique ; n° 364 ; mars 2009.


 

Bulletin de liaison des membres de la Société de Géographie ; n° 8 déc/2009, Versailles, évoqué par le professeur Axel Maugey, à propos du recueil, de part la Reine … marcher dans la couleur du temps... 


 

POESIE PREMIERE : n°34,  p.91-95 « Découvrir Rome Deguergue » par Michèle Duclos 2006 ; n° 38 « Femmes en poésie, 2007 ; n°40 « Pérégrination avec rd » ; entretien avec Ludmilla Podkosova, 2008 ; n°46 ; juin 2010 « Notes de lecture à propos de RD nomade, globe-trotteur, passeuse de cultures » ; extrait de "vif de la toile, au point de tige", n°50 ;  article en préparation  : "quatre femmes qui ont changé la littérature européenne Romanowicz, Mailat, Deguergue, Powell" par le professeur Alice Catherine Carls, Université du Tennessee, U.S.A.


 

WORLD LITTERATURE TODAY, USA ; article de A.C. Carls, à propos du recueil Ex-odes du jardin, variations & autres collages d'intemporalité,  n° de mai/juin 2009.

 

Il Convivio, Castiglione di Sicilia, n° 40 mars 2010, p. 81 ; Il male del giardino da dove viene? - è una delle domande fondamentali...


FLORILEGE  146 - recension de RD à propos du recueil "Flagrant Délire" de Claude Luezior, ed. de l'Atlantique, 2011.

 

 

 

Travaux d'étudiants, de professeurs (extraits)

 

Mémoire de maîtrise d'Arianna Canciello, Université l'Orientale de Naples, Italie à propos du thème de « l'exil de la poésie » dans l'oeuvre de rd ; année 2009-2010.

 

Mémoire de licence d'Emanuela Carlone, Université de Bari,  Italie, « Le jardin dans la prose et dans la poésie de Rome Deguergue : chronotope, lieu de mémoire et espace de frontière », année 2006-2007.

 

Communication du professeur Concetta Cavallini, Bari, : « Contes pour enfants et dictionnaires : exotisme et expérimentation chez Rome Deguergue », à propos de « Malou, Elliot & les quatre bougies », colloque des Journées Italiennes des Dictionnaires, Naples, Orient-Occident croisements lexicaux et culturels, actes parus à la Biblioteca della ricerca 40, Schena et Alain Baudry et Cie 2009.

 

 

 

Traductions de rd de l’allemand, de l'anglais (extraits)

   

Todten-Opfer,  poème de jeunesse, attribué à Hölderlin, 10 strophes

Hymne an die Heiterkeit / Serenity, poème (chanté à l’occasion de la cérémonie d’inauguration d’un pavillon de campagne qui porte le nom de Serenity) de 21 strophes, attribué à Emilie von Berlepsch, contemporaine de Hölderlin, suivi d’un texte de présentation et précédé d’un essai sur la vie et l’œuvre d'Emilie Von Berlepsch, à voir sur le site de la revue www.temporel.fr aux rubriques - à l’écoute et à l’œuvre -, 2007.

My late husband ; Juan ; A beauty  ;  Games of authority ; Idleness. Médea ; pièces de théâtre de la dramaturge grecque, Lia Karavia, édition Bilatéral, Athènes.


 

 

 

Membre de/du

l’AIEF (Association Internationale des Etudes Françaises)

l’ARDUA (Association Régionale Des Universitaires d’Aquitaine)

l’Institut de Géopoétique de Bretagne

l’Atelier du héron de Belgique

SPF (Société des Poètes Français)

Cercle International des Ambassadeurs de la Paix

P.E.N. CLUB français

la SIAM, Société Internationale des Amis de Montaigne

l'Accademia Internazionale Il Convivio, Italie.

 

 

Conseillère Littéraire auprès du Cénacle Européen Francophone de Poésie, des Arts & Lettres, Paris.

Relecture d'ouvrages académiques écrits par des francophones en langue-monde française.

 


Distinctions de 2007 à 2010


Trophée Michel de Montaigne, Centre Européen de Promotion des Arts & des Lettres de Thionville, pour une oeuvre poétique.

Premier Prix de Poésie ARDUA de la ville de Bordeaux, pour un ouvrage poétique sur le devoir et le pouvoir de mémoire.

Grand Prix Européen de Poésie et Lettres VIRGILE ; distinction qui encourage et distingue un poète francophone européen ayant rendu d’éminents services à la cause de la poésie de langue française, diffusée en  Europe.  

Grand Prix de Poésie Fondation Foulon de Vaulx, de l'Académie des  Sciences Morales, des Lettres et des Arts de Versailles et d'Ile-de-France, pour un ouvrage sur la mémoire vive de Versailles.

Grand Prix de la Société des Poètes Français, pour l'ensemble de son oeuvre et pour son action menée au service de la Poésie. 

Prix St Exupéry, CEPAL pour son action en littérature jeunesse.

Second Prix du recueil poétique étranger, illustré & édité,  Accademia   Internazionale, Il Convivio, Castiglione di Sicilia, Sicile.

 

 

 

 

 

                        Conception et suivi d’ATELIERS  DPLEIN  AIR (ADPA)

 

Mini stage alphabet de terrain, en direction d’enfants d’écoles primaires, élémentaires et au-delà. Thèmes : le lieu, la géo-poésie. La pratique de cet Atelier permet la création d’un recueil de textes brefs, illustrés, spontanés avec les mots re-cueillis uniquement en extérieur, à la manière de Rome D. dans Visages de plein vent, Mémoire en blocs, Marmara et – de pluies & de saisons –. Les sens sont en éveil. Les objets & sujets d’observation tangibles et visibles.

 

Regards singuliers et croisés de plusieurs enfants, portés sur un seul et même lieu, au même moment. Lieu géologique. Lieu géographique. Lieu de vie. Lieu de passage. Lieu de mort. Lieu historique, littéraire, artistique, du patrimoine, lieu de mémoire contre l'oubli. Panorama à embrasser du regard ex. et intérieur. Dans le but d’observer les trans-formations naturelles, immanentes, permanentes, géologiques, végétales, minérales, animales, ou du fait de la main de l’homme et surtout, d’apprendre à voir, comme suggéré par le poète autrichien, Rainer Maria Rilke. Mais aussi d’utiliser son regard critique, de laisser affleurer les remarques et ainsi de cultiver une certaine allégresse à être au monde, malgré… tout, dans la meilleure connaissance de ce qui nous entoure et nous interroge, pour réfléchir et agir ensemble.

 

En parallèle, ateliers pilotés via la toile, en direction de collégiens, étudiants francophones, dont la langue 1ère, 2e ou 3e est le français. Propositions évolutives, selon les possibilités et les désirs de chacun. Pistes de travail : le jardin ; l'ex-ode ; l'exil de soi(e) ; la poésie du lieu (ouverture pluridisciplinaire : géologie, géographie, histoire, patrimoine, environnement, arts plastiques, ethnologie...) ; le fragment ; l'importance de l'illustration couleur /noir et blanc ; le retour de voyage ; le pouvoir et le devoir de mémoire; les vitrines et albums photographiques de familles  la mémoire est-elle fiable ?

 

Première étape : l'étude de poésies ou d'une nouvelle par la classe avec leur professeur de français.

Deuxième étape : questions / réponses, via la toile. Propositions de consignes ; passage du français à la traduction dans la langue native, puis de la traduction au dessin ou, et à la photographie.

Troisième étape : retour aux mots français, conscientisés et sujets d’étude, de création de textes poétiques collectifs ou de nouvelles, illustrées, avec la complicité des professeurs de français, des professeurs de langue maternelle, d’arts plastiques, de musique et d’informatique.

Quatrième étape : rencontre et travaux pratiques avec les classes sur place, durant une semaine.

Cinquième étape : préparation d'une soirée in situ durant laquelle les textes créés par les jeunes publics sont lus sur scène par eux-mêmes dans les deux langues, native et française. Enfin, rédaction d’un texte de pratique d’écriture, autour de cette expérience, mêlant les voix des jeunes gens et celle des adultes, tous en recherche… pour trouver.

 


 

RENCONTRES (extraits) 

 

Depuis 2004,  présence aux Biennales Internationales de Poésie de Liège, Belgique.

 

Mai 2005 : rencontre avec des étudiants de première année de français de l’Université de Bari, Pouilles, Italie, à propos de l’ouvrage : Vapeurs Fugitives.

 

Mars 2006: A l’occasion du « Printemps des poètes », atelier de plein air mené avec différentes classes primaires & élémentaires, à Carbon-Blanc, Aquitaine.

 

En 2006, une classe de première année à l’Université de Liège, Belgique étudie le recueil de nouvelles, Exils de soie, dans le cadre d’études d’auteurs francophones.

 

Mai 2006 : rencontre avec différentes classes de collèges d’Emilie Romagne, Italie, (Gambettola, Forlimpopoli, Savignano), avec lesquelles le contact s’est instauré d’abord via la toile. Ouvrages étudiés : Ex-Ode du Jardin(bilingue fr./it.) le recueil de nouvelles, Exils de Soie, - de pluie & de saisons - ; textes géo-poétiques.

 

Mai 2007 : cette expérience s’est reproduite à Cesena, autre ville d’Emilie Romagne. A la fin des ateliers, lors d’une soirée publique, comme l’année précédente, les enfants ont lu leurs propres créations en français et en italien, on joué de leurs instruments de  musique & ont projeté leurs propres illustrations sur grand écran.

 

Octobre 2007 : animation d’un atelier de géo-poésie pour jeune public, à la 25e Biennale Internationale de Poésie de Liège, Belgique.


En 2008, une classe de CP du Havre en Normandie étudie le conte philosophique, intergénérationnel, à utilisation différenciée des dictionnaires : Malou, Elliot & les quatre bougies. Une suite et des illustrations sont re-créées par les enfants, guidés par la professeure des écoles Sophie Turquet, avec la complicité des auteures. RD conseille l' introduction d'un nouveau personnage, un animal, ici un lapin, Mirolapin. Le personnage principal, Elliot et les quatre bougies conseillères : la paix/la foi/l'amour/l'espoir demeurent. S. Turquet a ensuite imaginé une composition en braille, à destination d'un public de jeunes mal-voyants et obtenu pour cette suite, le prix Miro, CEPAL, 2009.

 

En 2009, une classe de CE1 de Bègles, Gironde réitère cette expérience de rédaction d'une suite au conte, en créant un nouveau personnage, un dauphin Eric et un nouveau credo autour de la préservation du littoral atlantique.

 

Printemps des poètes 2009 : invitation à la manifestation du « printemps des poètes », initiée par la Librairie Olympique, quartier des Chartrons, Bordeaux. Présentation à plusieurs voix représentant plusieurs langues européennes incluses dans le recueil plurilingue de rd,  - de pluies & de saisons  -.

 

Printemps des poètes 2010 : idem, mais avec lecture de poèmes du poète coréen Yi Sang (le Rimbaud coréen), introduit par la professeure Kim Bona ; lecture de la traduction allemande, issu du recueil : Mogelperspektive, Verlag Droschl, Allemagne.


 

Printemps des poètes 2011 : la POESIE EROTIQUE,  auteure dans le recueil collectif dirigé par le professeur Giovanni Dotoli,  Anthologie érotique du Moyen-Age à Apollinaire, Herman 2010.


  

Avril 2010 : participation à la conférence internationale portant sur les"expressions culturelles & identités européennes" à la Faculté de Sciences Politiques et Relations Internationales, de Banská Bystrica, Slovaquie ; titre de la communication : Comment éveiller le lecteur adulte et les jeunes publics à la culture, l'identité & à la géo-poésie en Europe ?


 

Mai 2010 : Université L'Orientale de Naples, Italie : présentation de son mémoire de maîtrise L'exil de la poésie chez RD par une étudiante du département de français et rencontre avec de nombreux étudiants ayant travaillé sur l'ouvrage : Ex-odes du jardin & autres collages d'intemporalité,  Alain Baudry 2008 et toujours en


Mai 2010 :  invitation aux journées pédagogiques et à la fête du Colegiul National Bănățean à Timișoara en Roumanie. Rencontres plurielles avec de nombreux publics : dans les classes (où les collégiens ont travaillé sur la compréhension et la traduction des géo-poèmes issus du recueil – de pluies & de saisons –), au lycée bilingue J.L. Calderon, à la Faculté de Journalisme, la Faculté de l'Ouest ; rencontres avec journalistes, photographes, musiciens, peintres, groupes folkloriques, politiques, prêtres orthodoxes, l'Union des Écrivains, le Centre Culturel Français...

 

 

 Octobre 2010 : Initier ou éduquer à la poésie ? La langue ou les langues du poète : communication-témoignage présentée à la 26e Biennale Internationale de Poésie, de Liège, Belgique.

 

 

Printemps des poètes 2011

 

 

INFINIS PAYSAGES


Invitations plurielles à lire des -  poèmes du lieu - en Gironde

sous l'égide de la Société des Poètes Français

puis sur les lieux : Hom'Âge ; public de migrants âgés ;

Médiathèque d'Eysines ;

Maison des Femmes ;

Librairie Olympique des Chartrons ;

Médiathèque de Cenon (publics enfants / adultes).

 

 

 

Juin 2011 : Cracovie, Pologne ; visite du Lycée Nowodworski invitée par Damiana Sojka, professeure de langue française sur la suggestion de Jan Purchla, géologue, guitariste, ancien élève du Lyceum. Les lycéens ont travaillé sur des géo-poèmes en deux langues, la native et la française et les ont présentés lors d'un spectacle dans la AULA du Lycée, accompagnés de deux guitaristes polonais de renommée internationale, Jacek Serczyk et Tomasz Kobiela du Hot D'Jazz Trio qui ont interprété six morceaux de Django Reinhardt et ont fait découvrir la vie et l'oeuvre de ce compositeur français, gitan, de grand talent, aux lycéens qui ne le connaissaient pas. Ainsi, les géo-poèmes présentant des observations et lectures sensibles des lignes de la terre en plusieurs lieux : Oslo, Pékin, Portland, Arcachon, revisités sur l'aile traversière de l'oiseau migrateur furent-ils ponctués par des accents de Gypsy Swing.


De nouvelles rencontres sont prévues pour 2012 à Cracovie, ville jumelée à Bordeaux et à Berlin.


 

 AUTOMNE 2011

 

Voyage de quinze jours à BERLIN ; visites plurielles et prises de contacts en vue de la préparation des - ateliers de plein air - pressentis en mai 2012 dans écoles et collèges et résidence d'écrivain à la Kulturhaus.

 

 

NOVEMBRE 2011

 

Atelier de création (cinq rencontres) d'inspiration géo-poétique réalisé en direction d'un public de migrants jeunes (public espagnol, portugais, nigérian, vietnamien, bulgare, réunionnais, brésilien...) de l'association DEFI de Bordeaux ; restitution à la Bibliothèque Saint-Michel-Capucins. Création de géo-poèmes illustrés, mise en espace, lecture, chants (gospel) et sons (percussions et luth). Exposition des carnets de travail, des textes plurilingues créés par les participants, ainsi que des photographies rythmant l'avancée des travaux sur le lieu de la proménadologie réflexive : les berges de Garonne, par le géologue et photographe, PYLF.

 

 

MARS 2012

 

Nouvel atelier de géo-poésie avec l'association ALIFS et le public de PROMOFEMMES (l'enfance du géo-poème).


Restitution des géo-poèmes plurilingues en première partie du spectacle à la Bibliothèque St Michel / Capucins le 24 mars. Diapositive : photos de bord de Garonne, textes des participantes par PYLF.


Invité : le jeune poète de 12 ans : Elliot Spengler qui dira deux de ses poèmes (l'un de géo-poésie et le second à propos du rap/slam) entrecoupés par quelques accents de jazz sur son propre saxophone.

 


***

 


 

Résumé de la communication présentée à la Conférence Internationale à la Faculté de Sciences Politiques et Relations Internationales de Banská Bystriça, Slovaquie portant sur les expressions culturelles & identités européennes


 

                                     Comment éveiller le lecteur adulte et les jeunes publics

                                       à la culture, l'identité & la géo-poésie en Europe.

 

 

    En introduisant dans le récit des exemples de ce que pratiquent effectivement les centres de recherche entre autres : « mouvements internationaux et gouvernance », « art des images et art contemporain ». En déclenchant l’intérêt, la curiosité du lecteur pour sa propre histoire familiale. Des bribes de biographies d'histoires humaines européennes vraies et fictionnelles, illustrées par des photographies en noir et blanc jalonnent certains de mes ouvrages. Ces véritables vitrines européennes instruisent sur des modes de vies datés, des biotopes revisités en un va et vient de l'extérieur vers l'intérieur, dynamisent et encouragent les efforts d'avancées citoyennes et énoncent l’espérance utopique ou prophétique d’une société tournée vers le tissage culturel, le brassage des arts et des savoirs.

     En direction des jeunes publics, j'ai créé, il y a quelques années des « ateliers de plein air » destinés à leur donner à voir, à lire, à critiquer les lignes de la terre et ce de manière tangible, pluridisciplinaire, afin de composer une géo-poésie en deux langues-monde : la langue native et la langue française ; cette dernière qui côtoie et tutoie naturellement les autres langues monde. 


 

***

 

         D’autres rencontres avec de jeunes publics sont prévues, notamment en Allemagne, en Bulgarie, en Hongrie avec support de recherches le recueil – de pluies & de saisons –  : archipélisation d'éclats d'écritures où la langue française n'a d'autre fonction que de côtoyer et tutoyer quatorze autres langues monde, dans le but de tenter d'atténuer : décalage, incompréhension et ignorance de la culture de l'autre et d'enrichir l'être au monde par la lecture critique des lignes de la terre, voir pour sa-voir, la traduction, la création, l'étude pluridisciplinaire...


 

***

 

       

                                          

Par romedeguergue.over-blog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 12 août 2010 4 12 /08 /Août /2010 16:12

 

images.jpg


                                                                             PARUTIONS

1-Marmara.jpg

fixe_04--2-.jpg

 

2-Exil-de-soie.jpg

 

fixe_04--2-.jpg

 

3-Es-odi-dal-Giardino.jpg

fixe_04--2-.jpg

 

3-Ex-ode.jpg

 

fixe_04--2-.jpg

 

4-Accents-de-Garonne.jpg

 

fixe_04--2-.jpg

 

  6-en-chemin.jpg

fixe_04--2-.jpg

 

 

7 Nabel

 

 

fixe_04--2-.jpg

 

8-Elliot-et-les-4bougies.jpg

 

fixe_04--2-.jpg

 

9-Ex-odes-du-jardin--jpg

 

fixe_04--2-.jpg

 

De-part-la-reine---jpg

 

fixe_04--2-.jpg

 

8-2-special-R-Deguergue.jpg

fixe_04--2-.jpg

 

8-21-special-R-Deguergue.jpg

 

fixe_04--2-.jpg

 

 

5 Vapeurs fugitives Carmina

 

 

fixe_04--2-.jpg

 

de-pluie-et-de-saisons-1ere-de-couv0001.jpg 

fixe_04--2-.jpg

 

1er-page-ADPA-CB-2006.png 

 

fixe_04--2-.jpg

 

  femme-arlequine0001.jpg

 

fixe_04--2-.jpg

 

DeguergueRomeCouverture.jpg

 

 

fixe_04--2-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par romedeguergue.over-blog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 12 août 2010 4 12 /08 /Août /2010 16:10

 

Jeunes publics *1*

 

  Conception et suivi d’ATELIERS  DE  PLEIN  AIR (ADPA)

   

Mini stage alphabet de terrain, en direction d’enfants d’écoles primaires, élémentaires et au-delà. Thèmes : le lieu, la géo-poésie. La pratique de cet Atelier permet la création d’un recueil de textes brefs, illustrés, spontanés avec les mots re-cueillis uniquement en extérieur, à la manière de Rome D. dans Visages de plein vent, Mémoire en blocs, Marmara et – de pluies & de saisons –. Les sens sont en éveil. Les objets & sujets d’observation tangibles et visibles.

 

Regards singuliers et croisés de plusieurs enfants, portés sur un seul et même lieu, au même moment. Lieu géologique. Lieu géographique. Lieu de vie. Lieu de passage. Lieu de mort. Lieu historique, littéraire, artistique, du patrimoine, lieu de « mémoire contre l'oubli ». Panorama à embrasser du regard ex. et intérieur. Dans le but d’observer les trans-formations naturelles, immanentes, permanentes, géologiques, végétales, minérales, animales, ou du fait de la main de l’homme et surtout, d’apprendre à voir, comme suggéré par le poète autrichien, Rainer Maria Rilke. Mais aussi d’utiliser son regard critique, de laisser affleurer les remarques et ainsi de cultiver une certaine allégresse à être au monde, malgré… tout, dans la meilleure connaissance de ce qui nous entoure et nous interroge, nous regarde et pour réfléchir et agir ensemble, trouver des pistes plurielles sur les chemins du lieu de la mémoire contre l'oubli.

 

En parallèle, ateliers pilotés via la toile, en direction de collégiens, étudiants francophones, dont la langue 1ère, 2e ou 3e est le français. Propositions évolutives, selon les possibilités et les désirs de chacun. Pistes de travail : le jardin ; l'ex-ode ; l'exil de soi(e) ; la poésie du lieu (ouverture pluridisciplinaire : géologie, géographie, histoire, patrimoine, environnement, arts plastiques, ethnologie...) ; le fragment ; l'importance de l'illustration couleur /noir et blanc ; le retour de voyage ; le pouvoir et le devoir de mémoire ; vitrines et albums photographiques de familles ; la mémoire est-elle fiable ?

 

Première étape : l'étude de poésies ou d'une nouvelle par la classe avec leur professeur de français.

Deuxième étape : questions / réponses, via la toile. Propositions de consignes ; passage du français à la traduction dans la langue native, puis de la traduction au dessin ou, et à la photographie.

Troisième étape : retour aux mots français, conscientisés et sujets d’étude, de création de textes poétiques collectifs ou de nouvelles, illustrées, avec la complicité des professeurs de français, des professeurs de langue maternelle, d’arts plastiques, de musique et d’informatique.

Quatrième étape : rencontre et travaux pratiques avec les classes sur place, durant une semaine.

Cinquième étape : préparation d'une soirée in situ durant laquelle les textes créés par les jeunes publics sont lus sur scène par eux-mêmes dans les deux langues, native et française. Enfin, rédaction d’un texte de pratique d’écriture, autour de cette expérience, mêlant les voix des jeunes gens et celle des adultes, tous en recherche… pour trouver.

 

Rencontres (extraits)

 

Depuis 2004,  présence aux Biennales Internationales de Poésie de Liège, Belgique.

 

Mai 2005 : rencontre avec des étudiants de première année de français de l’Université de Bari, Pouilles, Italie, à propos de l’ouvrage : Vapeurs Fugitives.

 

Mars 2006: A l’occasion du « Printemps des poètes », atelier de plein air mené avec différentes classes primaires & élémentaires, à Carbon-Blanc, Aquitaine.

 

En 2006, une classe de première année à l’Université de Liège, Belgique étudie le recueil de nouvelles, Exils de soie, dans le cadre d’études d’auteurs francophones.

 

Mai 2006 : rencontre avec différentes classes de collèges d’Emilie Romagne, Italie, (Gambettola, Forlimpopoli, Savignano), avec lesquelles le contact s’est instauré d’abord via la toile. Ouvrages étudiés : Ex-Ode du Jardin (bilingue fr./it.) le recueil de nouvelles, Exils de Soie, - de pluie & de saisons - ; textes géo-poétiques.

 

Mai 2007, cette expérience s’est reproduite à Cesena, autre ville d’Emilie Romagne. A la fin des ateliers, lors d’une soirée publique, comme l’année précédente, les enfants ont lu leurs propres créations en français et en italien, on joué de leurs instruments de  musique & ont projeté leurs propres illustrations sur grand écran.

 

Octobre 2007 : animation d’un atelier de géo-poésie pour jeune public, à la 25e Biennale Internationale de Poésie de Liège, Belgique.

 

En 2008, une classe de CP du Havre en Normandie étudie le conte philosophique, intergénérationnel, à utilisation différenciée des dictionnaires : Malou, Elliot & les quatre bougies. Une suite et des illustrations sont re-créées par les enfants, guidés par la professeure des écoles Sophie Turquet, avec la complicité des auteures. RD conseille l' introduction d'un nouveau personnage, un animal, ici un lapin, Mirolapin. Le personnage principal, Elliot et les quatre bougies conseillères : la paix/la foi/l'amour/l'espoir demeurent. S. Turquet a ensuite imaginé une composition en braille, à destination d'un public de jeunes mal-voyants et obtenu pour cette suite, le prix Miro, CEPAL, 2009.

 

En 2009, une classe de CE1 de Bègles, Gironde réitère cette expérience de rédaction d'une suite au conte, en créant un nouveau personnage, un dauphin Eric et un nouveau credo autour de la préservation du littoral atlantique.

 

Printemps 2009 : invitation à la manifestation du printemps des poètes, librairie Olympique, quartier des Chartrons, Bordeaux. Présentation à plusieurs voix représentant plusieurs langues européennes incluses dans le recueil plurilingue,  - de pluies & de saisons  -.

 

Avril 2010 : participation à la conférence internationale portant sur les"expressions culturelles & identités européennes" à la Faculté de Sciences Politiques et Relations Internationales, de Banská Bystrica, Slovaquie ; titre de la communication : Comment éveiller le lecteur adulte et les jeunes publics à la culture, l'identité & à la géo-poésie en Europe ? (voir extrait de la communication ci-après).

 

 

Mai 2010 : Université L'Orientale de Naples, Italie : présentation de son mémoire de maîtrise L'exil de la poésie chez RD par une étudiante du département de français et rencontre avec de nombreux étudiants ayant travaillé sur l'ouvrage : Ex-odes du jardin & autres collages d'intemporalité,  Alain Baudry 2008.

   

et Mai 2010 : invitation aux journées pédagogiques et à la fête du Colegiul National Bănătean à Timisoara en Roumanie. Rencontres plurielles avec de nombreux publics : dans les classes (où les collégiens ont travaillé sur compréhension et traduction des géo-poèmes issus du recueil – de pluies & de saisons –), au lycée bilingue J.L. Calderon, à la Faculté de Journalisme, la Faculté de l'Ouest, rencontres avec journalistes, photographes, musiciens, peintres, groupes folkloriques, politiques, prêtres orthodoxes, l'Union des Écrivains, le Centre Culturel Français...


   

Octobre 2010 : invitation à la 26e Biennale Internationale de poésie de Liège, Belgique. Présentation de la communication sur le thème : éduquer ou initier à la poésie ? Extrait d'atelier de géo-poésie donné à de jeunes publics.


 

Juin 2011 : visite à l'université Jagellone et dans le lycée Nowodworski de Cracovie, Pologne qui a participé à l'échange via la toile de l'atelier de géo-poésie avec Rome. Conception d'un recueil de géo-poésie en deux langues : polonaise et française. Cueillette de mots et de sensations du - grand dehors - . Création. Traduction. Lectures publiques.


  

Résumé de la communication présentée à la Conférence Internationale à la Faculté de Sciences Politiques et Relations Internationales de Banská Bystriça, Slovaquie portant sur les  expressions culturelles & identités européennes en avril 2010

   


 

Comment éveiller le lecteur adulte et les jeunes publics

à la culture, l'identité & la géo-poétique en Europe.

 

     En introduisant dans le récit des exemples de ce que pratiquent effectivement les centres de recherche entre autres : « mouvements internationaux et gouvernance », « art des images et art contemporain ». En déclenchant l’intérêt, la curiosité du lecteur pour sa propre histoire familiale. Des bribes de biographies d'histoires humaines européennes vraies et fictionnelles, illustrées par des photographies en noir et blanc jalonnent certains de mes ouvrages. Ces véritables « vitrines européennes » instruisent sur des modes de vies datés, des biotopes revisités en un va et vient de l'extérieur vers l'intérieur, dynamisent et encouragent les efforts d'avancées citoyennes et énoncent l’espérance utopique ou prophétique d’une société tournée vers le tissage culturel, le brassage des arts et des savoirs. 


     En direction des jeunes publics, j'ai créé, il y a quelques années des « ateliers de plein air » destinés à leur donner à voir, à lire, à critiquer les lignes de la terre et ce de manière tangible, pluridisciplinaire, afin de composer une géo-poésie en deux langues-monde : la langue native et la langue française ; cette dernière qui côtoie et tutoie naturellement les autres langues monde.


      D’autres rencontres avec de jeunes publics sont prévues, notamment à l'université de l'Ouest à Timisoara, Roumanie, à Cracovie, Pologne et dans des collèges et universités en Allemagne, en Hongrie, en Bulgarie, avec pour matériau de recherche le recueil – de pluies & de saisons –  : archipélisation d'éclats d'écritures où la langue française n'a d'autre fonction que de côtoyer et tutoyer quatorze autres langues monde, dans le but de tenter d'atténuer : décalage, incompréhension et ignorance de la culture de l'autre et d'enrichir l'être au monde par la lecture critique des lignes de la terre, le voir pour savoir, la traduction, la création, l'étude pluridisciplinaire.

 

    


 

 

EXEMPLES DE RECUEILS 

ÉLABORÉS PAR DE JEUNES PUBLICS

entre 2006 et 2010 :

 

atelier--italie-de-mer-et-de-ciel.jpg

 

atelier-jardin-italie0001.jpg

 

 

atelier roumanie

 

 


 

degrade_01a--2-.jpg

 

 

 

 

    de pluie et de saisons 1ere de couv0001

 

degrade_01a--2-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Par romedeguergue.over-blog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Compteur de visites

(blog créé le samedi 7 août 2010)

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés